Importance : le respect scrupuleux des présentes
règles facilite l’accélération du processus d’évaluation
des manuscrits soumis.
LONGUEUR
Entre 15 et 30 pages, dûment numérotées, dactylographiées
en A4, en double ou 1,5 interligne, avec marge, comptant une moyenne de
2000 signes par page, soit un total de 30.000 à 60.000 signes, sauf
exception qui requiert l’accord du comité éditorial.
Notes de recherche et recensions ne dépasseront pas cinq pages.
FORME ET NOMBRE DE COPIES
Deux exemplaires papier. Le texte
est également envoyé en attaché par courriel à l'adresse Pierre.DeVisscher@ulg.ac.be. Les nom et prénom
de l’auteur, ses titres, affiliations, coordonnées postales,
de fax et de courriel, les remerciements, les subsidiations et sponsorings
éventuels sont mentionnés sur une page à part, de façon
à garder la confidentialité de l’évaluation du
texte. Les pages suivantes ont un titre d’article en tête ou
en pied de page mais ne portent aucune indication d’auteur(s). Pour
conserver l’anonymat des expertises on évitera toute auto-citation
du genre « dans notre précédent article »…
DEUXIEME MOUTURE
Dans l’hypothèse où une version remaniées est
demandée, l’auteur accompagne cette seconde version d’un
justificatif détaillé explicitant les modifications effectuées
et, le cas échéant, justifiant pour quelle raison il reste
en désaccord avec les lecteurs, le toujours en cinq exemplaires papiers.
AUTEURS
S’il y a plus de deux auteurs, le rôle respectif de chacun sera
précisé en bas de page.
RÉSUMÉ
Les textes d’articles seront accompagnés, sur feuilles séparées,
d’un résumé de 120 mots au maximum, en français
et an anglais, en d’autres langues éventuellement, axé
sur les intentions, les objectifs, les résultats et conclusions,
en évitant d’alourdir le texte par des références
d’auteurs. Y sont joints un maximum de cinq mots-clés.
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES EN COURS DE TEXTE
Limitées au nom de l’auteur et à la date de publication,
elles sont citées entre parenthèses, en corps plus petit.
Elles sont réduites au strict minimum pour ne pas entraver la continuité
du discours. S’il y a deux auteurs, les citer tous deux ; s’il
y en a trois ou plus, les citer tous lors d’une première référence,
ne reprendre que le premier auteur « et al. » dans les références
ultérieures.
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES HORS TEXTE
La liste est établie par ordre alphabétique. L’auteur
est invité à en vérifier scrupuleusement l’exactitude.
Se succèdent dans l’ordre : nom, initiale du prénom,
date de publication, titre (en italique s’ils s’agit d’un
ouvrage ; en caractères droits s’ils s’agit d’un
chapitre ou d’un article) suivis (pour un livre) du ou des lieu(x),
de la maison d’édition, de la collection éventuelle,
(pour un article) du nom de la revue cité en entier (en italique),
de l’année, du volume, du numéro, des pages concernées.
Lorsque plusieurs ouvrages sont publiés la même année,
on leur adjoint une lettre minuscule (ex. 1992a, 1992b, 1992c…).
TABLEAUX, PHOTOGRAPHIES, GRAPHIQUES, FIGURES
Présentés chacun, dans les dimensions adéquates, sur
une feuille distincte de façon nette, précise et effectivement
reproductible, évitant lignages, pattern de fond ou ombrage superflus,
ils doivent être numérotés, précédés
d’un titre et dotés d’une légende autosuffisante.
L’auteur en vérifiera minutieusement l’exactitude et
précisera l’endroit d’insertion dans le texte. Toutes
instructions à leur sujet figureront sur une feuille distincte. Le
coût d’éventuelles photos ou illustrations couleurs est
à charge de l’auteur.
RECOMMANDATIONS MÉTHODOLOGIQUES
Les présentes recommandations re-prennent des remarques maintes
fois émises, au cours de ces dix dernières années,
par les recenseurs d’articles proposés.
1. Définir avec précision le sens des concepts et vocables
utilisés, en se référant aux dictionnaires étymo-logiques
ou aux études taxinomiques appropriés ; préciser le
sens des abréviations éventuelles.
2. Rendre justice aux sources : ne pas s’en tenir aux publications
les plus récentes des seuls périodiques anglo-saxons ou non
; privilégier les ouvrages fondamentaux originaux.
3. Préciser les objets ou plans de focalisation et formuler avec
rigueur les modes d’approche envisagés.
4. Élaguer l’information en la dépouillant du superflu
ostentatoire. Les données statistiques seront exclusivement en rapport
avec l’objet de l’article, évitant les précisions
excessives (ex. : limiter les résultats statistiques à deux
décimales).
5. Traiter avec clairvoyance les modalités quantitatives :
• privilégier l’analyse quantitative factuelle des données,
évitant tout étalage de formules superfétatoires et
une sophistication mathématique ne concernant pas le psychologue
social ; pour ce faire, le choix des outils statistiques utilisés
se doit d’être dûment justifié par son appropriation
au problème posé ;
• circonscrire avec précision la population étudiée,
préciser le mode d’élaboration probabiliste ou non de
l’échantillonnage, décrire avec exactitude la composition
de l’échantillon ;
• éviter (entre autres) : de tirer des inférences de
données quantitatives insuffisantes (ex. : un r de .30 n’exprime
que 9% de la variance commune entre les variables !) ; de recopier de façon
automatique certains listings informatique (ex. : si .0001 exprime une probabilité,
.000 est une certitude !), d’utiliser des statistiques incorrectes
(ex. : les chi deux calculés au départ de cellules dont les
fréquences théoriques sont inférieures à cinq).
6. Le détail des travaux statistiques ou des programmes informatiques,
les protocoles des études de cas, les attendus des observations et
entretiens, de façon générale l’ensemble des
données de base ne seront pas publiés mais doivent pouvoir
être communiqués sur demande des évaluateurs, éven-tuellement
par attaché.
CONSIDÉRATIONS DÉONTOLOGIQUES
1. Les données susceptibles d’être combinées et
présentées conjoin-tement devraient autant que possible faire
l’objet d’une publication unique. Leur fragmentation en plusieurs
rapports, par petits paquets, n’est pas désirable ; sera notamment
évitée toute découpe arbitraire de l’échantillon
à seule fin de multi-plication de publications.
2. Par souci de transparence et d’équité, la contribution
effective de chacun gagne à être mise en évidence, proscrivant
les listes d’auteurs cités de façon indifférenciée
alors que leur rôle respectif est variable, parfois dérisoire.
On diminue de ce fait la reconnaissance des mérites de l’auteur
effectif tout en élargissant, parfois à bon compte, le dossier
scientifique d’aucuns !
Il y a lieu de ne mentionner comme tels que le ou les auteurs effectifs,
quitte à préciser « sous la direction de », «
avec l’aide technique de », « bénéficiant
de l’expertise statistique ou informatique de », voire «
avec l’approbation de » lorsque plusieurs collègues se
rallient au texte d’un auteur initial.
Indexation
Les articles publiés dans les Cahiers Internationaux de Psychologie
Sociale, ainsi que les résumés, sont actuellement indexés
par :
- l’American Psychological Association (PsycINFO, PsycLIT, Psychological
Abstracts)
- Cambridge Scientific Abstracts (Sociological Abstracts)
- l’Institut de l’Information Scientifique et Technique –
CNRS (Pascal, Francis)
- psychologie-sociale.org